À propos de ce blog
Bonjour, je m'appelle Hélène. Je n'ai pas de diplôme de psychologie, pas de cabinet, pas de titre à mettre devant mon nom. Ce que j'ai, en revanche, ce sont des années passées dans des relations où je n'existais plus qu'à travers le regard de quelqu'un d'autre — à guetter un message, à me plier en quatre pour ne pas déplaire, à confondre l'angoisse du manque avec de l'amour.
Pourquoi j'écris ce blog
Il m'a fallu longtemps pour mettre un mot sur ce que je vivais. Longtemps pour comprendre que ce n'était pas « trop aimer », mais une vraie dépendance, au sens propre du terme. J'ai beaucoup lu — des livres de psychologie, des témoignages, des travaux sur l'attachement — et petit à petit, les pièces du puzzle se sont mises en place. Ce blog est né de cette traversée : j'aimerais que d'autres personnes reconnaissent en quelques articles ce qu'il m'a fallu des années à identifier seule.
Pourquoi « Dépendances.net »
Le nom n'est pas un hasard. L'attachement affectif peut devenir une addiction comme une autre : le même manque quand l'autre s'éloigne, le même soulagement, toujours provisoire, quand il revient. Ce n'est pas juste une image qui parle : c'est ce que décrivent depuis longtemps les recherches sur l'attachement. Nommer les choses ainsi m'a aidée à sortir de la honte, et c'est ce que j'essaie de transmettre ici.
Ce que ce blog n'est pas
Je ne suis ni psychologue, ni thérapeute, ni coach. Ce blog n'est ni un cabinet, ni un substitut de soin : il ne remplace pas une thérapie, un suivi médical, ni l'avis d'un professionnel formé. J'écris à partir de mon vécu et de mes lectures, avec toute l'honnêteté dont je suis capable, mais je ne prétends détenir aucune vérité clinique. Si vous traversez une période difficile, parler à un professionnel reste la meilleure chose à faire — ce blog peut, je l'espère, vous aider à trouver les mots avant.
Par où commencer
Si vous découvrez le sujet, je vous conseille de commencer par les signes qui doivent alerter, puis le test pour y voir plus clair. Bonne lecture, et surtout : soyez indulgent avec vous-même.